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Luni u 29 di ghjennaghju di u 2001

 

Chantal COLONNA A Corsica Medeviale

 

Diverses actions du CCU témoignent de l’intérêt porté à la période du premier 19e siècle où la Corse se trouva hésitant, selon l’expression judicieuse de Fernand Ettori, " entre France et Italie ".

Nos publications : Salvatore Viale et la Toscane littéraire, Les Itinéraires de Salvatore Viale, La Dionomachia, Baruffe in Mariana, Une Guerre pour rien en témoignent. La période inspire régulièrement des études qui viennent compléter nos connaissances.

Le travail réalisé par Chantal Colonna dans le cadre d’un DEA nous montre comment les écrivains de cette époque façonnent, à propos de la Corse et de son peuple, une image qui est un enjeu littéraire, mais aussi identitaire et patriotique.

 

Chantal Colonna invite les abonnés d'InterRomania et les internautes à lui adresser leurs impressions, critiques, commentaires, questions et jugements divers.

 


 

 

 

Visites d'écrivains

 

Alberto POZZOLINI

 

RENCONTRE

AVEC LA LITTERATURE

DE TOSCANE

 

 

La première des Rencontres littéraires mensuelles préparées par le CCU pour 2001 s’est déroulée les 18 et 19 janvier. A Bastia, puis à l’Université de Corse où Alberto Pozzolini a été accueilli par l’équipe d’organisation de ces rencontres.

 

Le jeudi 18 janvier, plusieurs membres du Jury du Prix du Livre corse, présidé par Marie-Jean Vinciguerra et du Centre Culturel Universitaire dirigé par Jacques Thiers se sont rencontrés à l’occasion d’une cena literaria à l’auberge « La Litorne », à Casevechje, sur les hauteurs de Bastia.

Les organisateurs avaient axé la soirée sur la discussion autour de Camionabile 451, une pièce de théâtre dont le titre est un clin d’œil à l’œuvre de Truffaut. Camionabile 451 pose la question du rapport de la vie à la littérature sans dogmatisme ni érudition pesante, avec fantaisie, humour et souvent gravité.

Sur une autoroute balayée par un vent continu roule un énorme camion noir. Au volant, un homme d’âge mûr. Près de lui, un jeune auto-stoppeur. Ils bavardent. Ils s’entre-baptisent : ils seront Walter et Bruno et se découvriront l’un à l’autre à la faveur d’une conversation à bâtons rompus. De loin en loin, le camion s’arrête pour des haltes littéraires qui prennent parfois l’allure de stations sur un chemin de croix. Walter descend, passe à l’arrière, prend un paquet et découvre alors l’identité des destinataires : les soeurs Brontë, Lewis Carrol, Céline, Joyce, Karl Kraus, Marcel Proust, Wittgenstein, Virginia Woolf. Esquisses, silhouettes, pastiches caustiques et attendris. Puis on reprend la route et le dialogue : voici le conducteur et son passager prêts à s’adopter mutuellement . C’est alors que survient Maria, l’amour, ce qui rompt l’amitié, qui s’interpose, fait naître le désir et la haine et permet à la vie de se continuer... Ah si on avait su, aurait-on lu tous ces livres ?...

Avec une grande élégance de pensée, sans dogmatisme aucun le conférencier a évoqué un parcours riche d’expériences et de réalisations littéraires et culturelles.

A l’époque où Milan est déjà une grande capitale industrielle, Pozzolini entame son parcours comme chargé de communication du Piccolo Teatro où il devient l’ami de Paolo Grassi, de Giorgio Strehler et des grands de la scène européenne. Il entre ensuite comme attaché de presse dans la firme Pirelli et aux éditions Rizzoli comme rédacteur. Rentré à San Miniato dans les années 1970, il est depuis cette date journaliste, enseignant, animateur d’ateliers d’écriture poétiques, chroniqueur littéraire et sportif. Il dirige également la revue trimestrielle Il Grande vetro.

Au cours de la soirée est d’ailleurs né le projet d’un encart dans cette revue où la Corse pourrait faire connaître son actualité littéraire et culturelle. Le journal est distribué dans toute la Toscane et jusqu’à Bologne, Milan et Bolzano. Il permettra de faire entendre la voix culturelle de notre île, au moment où se renforcent des relations soutenues, dans le cadre européen, par l’action des collectivités des régions Corse et Toscane.

Le CCU et le Prix du Livre corse ont accueilli très favorablement cette proposition. Outre la diffusion des informations et des œuvres, l’existence d’un tel support aurait un heureux effet sur la créativité insulaire en proposant un élargissement du public et des perspectives de lectorat.

Vendredi 19, des élèves du lycée Pascal Paoli, des étudiants SRC de l'IUT de Corti, des enseignants, étaient invités à rencontrer Alberto Pozzolini dans un amphi de la faculté de Droit. Alberto Pozzolini, ancien attaché de Presse du célebrissime Piccolo Teatro di Milano, y a présenté, avec humour, élégance et conviction, une de ses pièces au titre étrange et chargé de références cinématographiques Camionabile 451. Familier, jusqu'à l'érudition, des grandes œuvres romanesques de notre temps, Alberto Pozzolini joue avec virtuosité des références littéraires pour construire un scénario onirique où la littérature se trouve embarquée dans un étonnant voyage entre rire et drame, ironie et émotion, réalisme et symbole. La présentation fut illustrée par la lecture, juste et talentueuse, de quelques extraits de l'œuvre, parmi lesquels une sorte de pastiche éblouissant de Céline, qui souleva les rires et les applaudissements, le récitant, Benjamin Garcia-Casinelli, étudiant en 1 ère année de DEUG Arts du spectacle ayant restitué toute la force d'un texte que la traduction française de Jean Chiorboli avait su préserver. Le public était conquis, et définitivement noué le contact avec l'auteur.

Celui-ci, aimable, courtois, réussit la singulière performance de parler de sa pièce sans en entamer le sens, sans proposer nulle grille d'interprétation, laissant à chacun le soin d'en redessiner la signification. A dire vrai, cet intellectuel brillant, par ailleurs reporter pour une chaîne de télévision de matchs de football, a l'art de l'esquive, du contre-pied… et du spectacle. Il conduit la balle comme il l'entend, et place le ballon où il a décidé de le faire. Et le public suit, et le public marche, parce que tous les publics aiment les virtuoses. Ce fut, on l'aura deviné, un moment de haut charme, de pur plaisir.

Rappelons-le, le CCU est à l'origine de cette initiative soutenue par la CTC, la DRAC, le Rectorat et « La Maison des Ecrivains ». Cette manifestation ouvre un cycle régulier de rencontres avec des écrivains du Sud de l'Europe et propose à Corti de devenir lieu de rencontre des écritures littéraires et d’échanges interrégionaux en Méditerranée. C'est donc avec une certaine impatience que nous attendons la rencontre du 15 février prochain, dont l'invitée sera Neria de Giovanni (Alghero), présidente de l’Association Internationale des Critiques Littéraires (AICL). Le rendez-vous mensuel se poursuivra avec en mars le poète croate Draûen Katunari puis le dramaturge et romancier sarde Antoni Arca ; Casimiro de Brito, poète et président du Pen Club portugais et José Maria Alvarez, de la Province espagnole de Murcia, organisateur du festival international de poésie d’Alicante. D'ores et déjà, bienvenue à tous, et encore merci mille fois à Alberto Pozzolini, dont tous les internautes pourront découvrir la pièce sur InterRomania où est également disponible la version catalane réalisée par Jaume Corbera et publiée aux éditions de l’Université des Iles Baléares (UIB), l’un des partenaires réguliers du CCU.

 

 


 

 

 

Studii« Studii »

Dans cette nouvelle rubrique Interromania vous offre des monographies, des articles, des commentaires, des approches scientifiques et/ou universitaires destinés à approfondir la connaissance de nos cultures et de nos productions littéraires.

Scriviture intrecciate - Ecritures croisées« Ecritures croisées/scriviture intricciate »

Dans cette nouvelle rubrique, FX Renucci nous invite à écrire un paragraphe, une page, un chapitre d’un grand roman méditerranéen. Baroque, multiple, chantant toutes les langues, toutes les cultures, tous les lieux.

Une oeuvre où doit souffler le vent de la diversité et du pluralisme accepté, recherché, fêté.

Une oeuvre qui suivra dans quelques mois le voyage du bateau de l’IITM « Odyssée 2001 »

 


 

 

Mercredi 14 février 2001 à 18 heures 30

Au Centre Culturel « Una Volta » à Bastia

Jeudi 15 février 2001 à 14 heures

à l’Université de Corse (Campus Caraman)

 

Rencontre avec

la vie littéraire

de Sardaigne

 

avec Neria DE GIOVANNI

 

 

La causerie sera illustrée par la lecture d’extraits et commentaires de Il Pranzo dell’ospite, le dernier ouvrage de la conférencière

consacré à la présence littéraire de la culture sarde

dans l’œuvre narrative de Grazia Deledda

 

 

Neria De Giovanni dirige à Alghero les éditions NEMAPRESS qui publient, entre autres productions régulières, le magazine culturel Salpare consacré à l’actualité littéraire de la Méditerranée. Parmi les dernières productions présentées on notera :

Sergio Bolgeri I sogni della luna, Nemapress, Alghero, 2000

Domenico Marras, Verghe di rovo, Nemapress, Alghero, 2000

Professeur de littérature à l’Université de Sassari, N. De Giovanni est également présidente de l’Association Internationale des critiques Littéraires (AILC) et, à ce titre, organise et anime plusieurs forums destinés à la diffusion de la lecture.

Membre du PEN Club italien, elle dirige plusieurs jurys littéraires internationaux et assure la liaison et la communication entre de nombreux espaces culturels et de nombreuses expressions. Elle est aussi journaliste, et préside à Pise la « sezione internazionale » du Gruppo Internazionale di Lettura et de la Libera Unione Scrittori Europei (LUSE).

 


 

 

Partenaires : CTC, DRAC, le Rectorat de la Corse, « La Maison des Ecrivains »,

Prix du Livre Corse, Lycée Pasquale Paoli, Centre Culturel « Una Volta »

 

 

 

Luni u 22 di ghjennaghju di u 2001

 

Franco COCCO "Arca di Vento" un studiu di Carole Ginestra L’Arca di vento

Franco COCCO 

 

Subtil comme une prière et dévorant comme le feu, ce livre nous jette au cœur d’une poésie en fusion, pendant que nous emporte un tourbillon d’idées et d’émotions qui souffle dans nos âmes. Originaire du Logudoru, la patrie des poètes d’Ozieri, Franco Cocco a obtenu avec ce recueil le Premio Dessì en 1999.

Ce poète de Sardaigne, régulièrement remarqué pour ses compositions et ses recherches (il est en particulier l’auteur de plusieurs livres sur Pasolini) est un fervent de la poésie méditerranéenne et des échanges entre cultures. Il collabore très régulièrement au programme d’activités du CCU.

Carole Ginestra, étudiante en langue et civilisation italiennes à l’Université de Corse s’est passionnée pour les fulgurations de cette œuvre inspirée. Elle nous offre « L’Arche de vent », une traduction du recueil de Cocco, avec notes et commentaires.

 

A Corsica Medeviale

Diverses actions du CCU témoignent de l’intérêt porté à la période du premier 19e siècle où la Corse se trouva hésitant, selon l’expression jufdicieuse de Fernand Ettori, « entre France et Italie ». Nos publications : Salvatore Viale et la Toscane littéraire, Les Itinéraires de Salvatore Viale, La Dionomachia, Baruffe in Mariana, Une Guerre pour rien en témoignent. La période inspire régulièrement des études qui viennent compléter nos connaissances. Le travail réalisé par Chantal Colonna dans le cadre d’un DEA nous montre comment les écrivains de cette époque façonne, à propos de la Corse et de son peuple, une image qui est un enjeu littéraire, mais aussi identitaire et patriotique.

 


 

La IIIème Biennale des Iles

Biennale di l’isule

1999-2001

 

L’avis de Alain DI MEGLIO, président du JURY CORSE

qui souligne l’émérgence d’écritures jeunes et féminines

 

Cuncorsu di prosa 2000 : una fragnata à u feminili

 

Si hè adunita a ghjuria di a Biennali di prosa literaria 2000 di u CCU. à participacci quist’annu sò stati una quindicina di testi.

Com’è sempri a scelta hè sempri u mumentu à tempu dulenti da fà sbuccà cinqui participianti è piacevuli chì parmetti di staccà u pocu è tantu di criterii da dà un sensu à a primiata.

Và sicondu l’anni u gennaru di testi ricivutu. Essendu u cuncursu di prosa à tema libaru, u solu criteriu di principiu chì possa valè hè u piacè ch’iddu pidda u littori. Ma quandu s’intoppani al di là di cinqui nantu à issu stessu criteriu, tocca à fà una scelta chì arreca parametri di più.

S’infatta chì quist’annu si sò à l’ingrossu spartutu dui gruppi : unu chì a so scrittura era cunfirmata ma chì praticava temi è spazii literarii dighjà belli rumati da i generazioni di nanzi è l’altru chì, puri cù uni pochi di sgarbatezzi di lingua è di custruzzioni, musciava una literatura più nova, cù un abbriu di scuparta è di creatività à liveddu di a finzioni è di l’architettura di u racontu.

Da più à menu, hè a squadra di Bonanova chì faci da ghjuria. Hè cusì chì, sicondu a cerca literaria è l’indiatura di a rivista, i primiati di quist’annu sò stati scelti di più nantu à u criteriu di una literatura in duvintà. Si hè incalcatu tandu versu i virtù putinziali più chè nantu à scritturi insulcati è sicuri ma chì ùn ghjunghjini quantunqua micca à pidda qualchì risicu in quantu à vii novi di creatività.

Dunqua, fora di Anghjulu Canarelli, primu premiu chì hè d’un pezzu ch’iddu introscia a pinna in i fiumi di l’Alta Rocca, sò quattru altri scrivani ch’è no’ scuprimu inde l’aghja di a literatura corsa. Si trova ch’iddi sò quattru donni è ci hè da rallegrassini.

Sò :

Maria Anghjula Mazzoni, ghjovana certificata di corsu,

Mattea Casanova, stututrici,

Carina Venturini, studianti in terzu ciculu.

Maria Natali Vivarelli, prufissori di i scoli

 

Ch’idda doghi issa fragnata 2000 monda inchjostru da arricacci torna robba di qualità.

 


 

Etats/ Identités:

"de la culture du conflit à la culture du projet" par Dumenica Verdoni

(Conférence de Barcelone du 13 novembre 2000).

 


 

La IIIème Biennale des Iles

Biennale di l’isule

1999-2001

 

Vous trouverez ici les écrits des participants à la Biennale 1999-2001.

Affani è speranza de Mattea Casanova (un texte de Corse)

 

...L’estate ùn vole finì. In a cità di Marseglia, correnu soffii d’aria velenu ; e zinzale si campanu sopr’à l’acque putriche ch’appozzanu nant’à i tetti di i casali vicini.

À l’ultimu pianu di l’ospitale, quellu chjamatu La Montagne, una stanza, dui letti, duie donne chì temenu d’ùn vede più altre statine.

Una dorme, techja di medicine, rossa infiarata, ogni tantu traparla. L’altra veghja. Ùn vole micca lascià si piglià a suprana da u sonnu artifiziale.

Ribella hè in a so mente, muntagnola, razza capruna, figliola di pastore.

Si sente un sbattulime d’ale :

─ « Chì sò st’acelli chì pichjanu à u purtellu ? Acule marine, impaurite ? Famite ? Quale hè chì sà ? Induve si ne và maghju ? Quale hè chì sà ? »...

 

Lu focu di l'anni nostri de Lina Tidore Cherchi (un texte de Sardaigne)


Un omu battiu, a innommu Mattia BOI, straccu di sta solu dachi l'era molta la muddheri chen'aé autu fiddholi, una dì si punisi in caminu a pedi cu la beltula a coddhu. Vulia turrà a li lochi und'era natu e da undì cioaneddhu cuntentu si n'era andatu cu la steddha chi era la muddheri...

 

Luni u 15 di ghjennaghju di u 2001

 

Alberto Pozzolini in Corsica u vennri 19 di ghjennaghju di u 2001 Rencontre avec

la vie littéraire de Toscane

Vendredi 19 janvier à 14 heures

à l’amphi UFR Droit et Sciences Economiques

Invité : Alberto POZZOLINI

 

La causerie sera illustrée par la lecture d’extraits et commentaires de Camionabile 451.

Alberto POZZOLINI a été l’attaché de presse du mythique Piccolo Teatro di Milano dans les années 1960.

Polygraphe, il est aussi l’auteur de nombreuses recherches sur Gramsci, Togliatti et sur les origines du mouvement ouvrier et paysan en Italie.

Il dirige actuellement à Pise la revue culturelle Il Grandevetro.

Il est également membre du jury qui sélectionne les candidats au Prix dramatique le plus important d’Italie, le Premio Teatrale Riccione présidé par le critique Franco Quadri de la Repubblica.

Il a reçu en 1975 le « Premio Teatrale Riccione » et le Prix « Playboy » en 1989 pour le meilleur récit érotique de l’année.

Passionné de football, il collabore avec l’Empoli FC et anime plusieurs émissions en direct à la télévision.

_____

 

En partenariat avec la CTC, la DRAC, le Rectorat de la Corse, la « Maison des Ecrivains »,

le Jury du Prix du Livre Corse et le Lycée Pasquale Paoli.

 


 

Logomachia è Risate

François-Xavier RENUCCI nous régale de son quinzième "Cumentu". 

A travers "Logomachia è risate" François-Xavier RENUCCI nous invite à voir "...comment Salvatore VIALE avec son « poemetto eroi-comico » de 1817 - Dionomachia - peut nous engager à mieux représenter la Corse du XXIème siècle..."

 


 

Prochainement des textes de ces auteurs sur Interromania

 

Franco COCCO,

L’Arca di vento

Subtil comme une prière et dévorant comme le feu, ce livre nous jette au cœur d’une poésie en fusion, pendant que nous emporte un tourbillon d’idées et d’émotions qui souffle dans nos âmes. Originaire du Logudoru, la patrie des poètes d’Ozieri, Franco Cocco a obtenu avec ce recueil le Premio Dessì en 1999.

Ce poète de Sardaigne, régulièrement remarqué pour ses compositions et ses recherches (il est en particulier l’auteur de plusieurs livres sur Pasolini) est un fervent de la poésie méditerranéenne et des échanges entre cultures. Il collabore très régulièrement au programme d’activités du CCU.

 

Carole Ginestra, étudiante en langue et civilisation italiennes à l’Université de Corse s’est passionnée pour les fulgurations de cette œuvre inspirée. Elle nous offre « L’Arche de vent », une traduction du recueil de Cocco, avec notes et commentaires.

 


 

La IIIème Biennale des Iles

Palmarès

Biennale di l’isule

1999-2001

 

Concours des Baléares: président du jury: Pere Rosselló (Mallorca)

1er prix (5000): Josep Noguerol

2ème prix (2500): Albert Herranz

3ème prix (2500): Rafel Crespí

4ème prix (1000): Nicolau-Francesc Serra

5ème prix (1000): Aina Perelló

 

Concours de Corse: président du jury: Alain Di Meglio (Corti))

1er prix (5000): Anghjulu Canarelli

2ème prix (2500): Maria Anghjula Mazzoni

3ème prix (2500): Mattea Casanova

4ème prix (1000): Carina Venturini

5ème prix (1000): Maria Natale Vivarelli

 

Concours de Sardaigne: président du jury: Nicola Tanda (Sassari)

1er prix (5000): Giulio Cossu

2ème prix (2500): Giorgio addis

3ème prix (2500): Franco Cocco

4ème prix (1000): Efisio Collu

5ème prix (1000): Lina Cherchi Tidore

 

Concours de Sicile: président du jury: Enzo Zappulla (Catania)

Le jury a attribué cinq prix ex æquo d’un montant de 2400 F:

Alfredo Danese

Mauro Longo

Stefano Milioto

Nino Romeo

Angela Russo

 

Dumenica u 31 di dicembre di u 2001

 

« Ecritures croisées - Scriviture intricciate »

Bientôt sur InterRomania ouverture d’une nouvelle rubrique : un atelier d’écriture international dans le cadre de l’IITM. C’est promis : François-Xavier Renucci vous en dit plus très bientôt !

 


 

Visites d’écrivains

En collaboration avec « La Maison des écrivains », la DRAC, le rectorat et la Collectivité Territoriale de Corse, le CCU a mis au point un programme de rencontres littéraires avec des écrivains de Méditerranée

Alberto Pozzolini, l’auteur de Camionabile (voir ici rubrique Théâtre) inaugure le cycle : il sera à Bastia le 18 janvier et à Corti le 19, pour un échange sur le théâtre et l’écriture littéraire.

En février l’invitée sera Neria De Giovanni, directrice de la revue Salpare (Alghero) et présidente de l’Association Internationale des Critiques Littéraires, pour une conférence sur la littérature régionale en Italie

Un rendez-vous mensuel dont vous retrouverez les échos ici.

 


La IIIème Biennale des Iles est terminée.

Prochainement, seront présentées ici les nouvelles des Baléares, de Corse, de Sardaigne et de Sicile que les quatre jurys ont remarquées.

 


 

Les langues polynomiques

Les actes du colloque international de Corti sur langues polynomiques édités par Jean CHIORBOLI sont désormais disponibles sur InterRomania au format PDF.

 


La poursuite.

 

J.M. Comiti : Tumbera - La poursuite

 

 adaptation pour la scène de "Tumbera" qui se jouera au Théâtre de Bastia le 4 mai 2001 à 20h30.

 

Ghjuvan' Maria COMITI a écrit un texte fort, où la méfiance, les préjugés, le racisme et l'exclusion déclenchent la haine et l'hystérie collective.

Un enchainement de circonstances qui conduit toute une population sans histoire à se dresser contre l'étrangère. Une sauvage qui séquestre sa fille, une enfant dont les cris de désespoir emplissent la nuit...

La poursuite s'organise alors. Pour protéger l'ordre des choses établies. Parce que... les bonnes raisons ne manquent pas pour organiser la chasse à l'homme et puis la mise à mort. Quand on rouvre les yeux, il est toujours trop tard. Ce drame s'impose comme la tragédie de tous nos aveuglements.